https://osakacamping.bandcamp.com/
Elles et ils chantent souvent en bulgare, en arménien, en polonais, en macédonien, en italien, en grec, parfois en onomatopées, et rarement en français.
Elles et ils chantent en tutti, en duos, en solos,en quartets.
Elles et ils chantent ça et là, d’un côté, de l’autre,au milieu.
Elles et ils chantent aigu, grave ou gravissime et ça leur plaît !
Il paraît que ce voyage à travers chants en vaut la chandelle alors laissez-vous embarquer …
Vous risquez juste de sortir de là joyeux !
Contact 06 40 14 12 88
prix libre
11h30 pétantes !
***
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Mais de quoi ça parle?!!
Mais de quoi ça parle?!!
Du rapport au corps, au rapport à l’autre et à soi même. Les rapports sexuels, le rapport à la sexualité, les rapports de domination. Au travers de ces différents “tableaux”, Axele & Cléo vous emportent dans leurs univers pour parler de violences sexuelles, des conséquences que cela peut entraîner et des possibles champs d’actions. Des récits, de la poésie, du conte, du lyrisme, de la danse, des savoirs froids… des moments difficiles, parsemés d’espoir et d’intensité.
Attention, un spectacle plutôt PAS pour les enfants ! A partir d’environ 15 ans.
Durée : 1h05 + échanges, discussions, infokiosK à disposition.
Entrée prix libre et petite restauration
Elles et ils chantent souvent en bulgare, en arménien, en polonais, en macédonien, en italien, en grec, parfois en onomatopées, et rarement en français.
Elles et ils chantent en tutti, en duos, en solos,en quartets.
Elles et ils chantent ça et là, d’un côté, de l’autre,au milieu.
Elles et ils chantent aigu, grave ou gravissime et ça leur plaît !
Il paraît que ce voyage à travers chants en vaut la chandelle alors laissez-vous embarquer …
Vous risquez juste de sortir de là joyeux !
Contact 06 40 14 12 88
prix libre
11h30 pétantes !
Apéro Dinatoire & Projection du film l’AN 01
proposé par Les ateliers de la fontaine
& Cie L’An 01
de Jacques Doillon, Alain Resnais, Gébé et Jean Rouch,
87 minutes
L’AN 01 est le film emblématique de la contestation libertaire des années 70 il narre un abandon utopique et festif de l’économie de marché et du productivisme. La population décide d’un certain nombre de résolution, la première “On arrête tout”, la deuxième « Après un temps d’arrêt total, ne seront ranimés — avec réticence — que les services et les productions dont le manque se révélera intolérable. Probablement : l’eau pour boire, l’électricité pour lire le soir, la TSF pour dire “

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