Presentation et descriptifs des expositions du mois au bar associatif les hauts Parleurs à Villefranche-de-Rouergue

EXPO – Myriam – Octobre 15

Expo Myriam Octobre 15

 

 

Ces dessins sont la reproduction de mon monde intérieur, de mes pensées face au Vivant autour.
Je crois que cela fait partie d’un questionnement, d’une recherche dû à une incompréhension du réel qui se montre aussi complexe que ces dessins.

Je ne passe pas par un long couloir d’interrogation, le déploiement explose. Mes pensées hautes en couleurs surviennent d’un coup. Quand cela est instinctif, l’interprétation des ces idées ressortent plus expressif.

Mes références de mon inspiration sortent des actes, des visions de tous les jours, l’expression de mes émotions, de mes petits moi qui se baladent dans ma tête.

Souvent nous retrouvons un monde animal, toujours touchant à la fibre végétale organique. Sphère impérieuse d’un monde fantaisiste et illusionniste.

Cette minutie part de la base de l’Homme, de l’Atome de la branche mère qui est tissée tout autour et en dedans »

Le site de Myriam ici

J’ai commencé le dessin quand j’étais petite. Ce que j’aimais c’était de faire des visages de femmes, puis des vêtements, je suis arrivée à trouver une filière qui me correspondait pendant la période du bac, j’ai choisi de faire un Bac Production Graphique, ce qui m’a conduite à reprendre le dessin, puis à me mettre à la peinture. Depuis je touche à divers supports, l’illustration numérique par exemple ou le graphisme en parallèle de la matière papier.

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Les « hauts parleurs » m’a permis de sortir mes dessins et de les mettre à nu, c’est ma second exposition et je remercie le bar associatif. L’ambiance du bar avec ce qu’apportent mes dessins me plaît beaucoup..

Expo – Février 15 – Anne Kimmel

En ce doux mois de février c’est Anne Kimmel qui vient exposer ses peintures avec l’expo « Quelques encre de chine »

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Quelques encres de chine

Noir de fumée (pin ou sapin), colle d’origine animale (poisson ou bœuf), fumées d’huiles végétales, girofle, musc, reflets bleutés ou rouges, minuscules scintillements argentés ou dorés, les recettes de fabrication de l’encre de Chine sont infinies et mystérieuses. Elles ont en commun ce noir profond et cette odeur de résine et de camphre qui donnent envie d’y tremper son pinceau. Le papier, à base de riz, bambou ou chanvre, a la particularité de “boire” l’encre. Fascinant mais redoutable ! Pas de gomme, pas de retouche, pas de brouillon ! Un geste trop lent, hésitant, un pinceau trop chargé d’encre et le tracé s’alourdit. Trop peu d’encre, un geste trop rapide, inattentif et c’est un tracé sans vie, sans souffle. Chaque fois, c’est tout ! Accepter et refaire, refaire encore. J’ai commencé cet apprentissage de l’écriture chinoise traditionnelle dans les années 90 et cette pratique s’est installée peu à peu comme une part essentielle de ma vie, de ma façon de regarder, d’écrire, de dessiner. Selon la légende, ce sont les traces de pattes d’oiseaux dans le sable humide, au bord d’un fleuve, qui ont inspiré les premiers pictogrammes chinois. Tels de petits dessins, ils évoquent la réalité et tissent un lien direct et vivant avec elle. Au fil des siècles, ces pictogrammes se sont un peu transformés, écriture sigillaire (gravée dans la pierre), écriture régulière (écriture de référence), écriture cursive de plus en plus libre. Cette dernière, parfois appelée en Occident le style d’herbe, n’est lisible que pour une minorité de calligraphes ou érudits chinois tant elle s’éloigne des idéogrammes “réguliers”. Il y a, dans le bar’asso, un peu de tout mélangé, et même quelques traductions. A vous de découvrir 🙂

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